À l’ouverture, ce 22 janvier, du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale), le président Denis Sassou N’Guesso a interpellé ses pairs et leurs représentants sur l’urgence de mettre en œuvre les réformes engagées par la sous-région de longue date.
 

S’il s’est félicité de la croissance  » positive  » et de la tendance à la baisse de l’inflation en zone CEMAC, le président en exercice de l’institution a en revanche mentionné le contexte international marqué par des crises multiples et leurs effets néfastes sur les économies de la sous-région.

Denis Sassou N’Guesso a sollicité l’appui des institutions financières internationales et des partenaires au développement pour aider la CEMAC à mener à bien ses réformes.

Consacré à l’évaluation de la situation économique et financière de la sous-région, le sommet de Brazzaville  va-t-il enfin permettre aux six pays membres de la CEMAC ( Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, Tchad) de sortir de la léthargie dont ils sont accusés par les observateurs avertis?

Les présidents Denis Sassou N’Guesso, Teodoro Obiang Nguema, Faustin Archange Touadéra, Brice Clotaire Oligui Nguema, les émissaires de leurs homologues Paul Biya et Mahamat Idriss Deby Itno, le président de la commission Balthazar Engonga Edjo’o, présents dans la capitale congolaise annonceront sans doute la couleur à l’issue du huis clos décrété aussitôt après le discours du chef de l’Etat congolais.